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Olivier Hurel, et pourquoi le Club des Masseur·euse·s existe.

Masseur bien-être formé et installé à Paris, aujourd'hui en Bretagne, et online business manager auprès d'entrepreneur·e·s en ligne. J'ai créé le Club parce que j'ai vécu ce que tu vis : on t'apprend à masser, personne ne t'apprend le métier.

Olivier Hurel, fondateur du Club des Masseur·euse·s, au bord de l'eau en Bretagne

Comment j'en suis arrivé là.

À l'origine, je ne viens pas du massage. École d'ingénieur à Limoges, master de management dans la foulée, puis quatre ans à la Fédération Addiction comme chargé de projets numériques : les sites, les campagnes, les emailings, dont ceux du Dry January à l'époque où l'opération ne parlait encore à personne. Du travail qui avait du sens. Mais le rythme politique a fini par me lasser.

Ce qui m'a fait basculer tient à une question d'échelle. Je travaillais sur du macro : des politiques publiques, des campagnes nationales, des sujets qui font bouger la société sur une décennie. J'y mettais une énergie folle sans jamais voir bouger quoi que ce soit à mon niveau.

Le massage fonctionne à l'échelle inverse. Une personne, une heure, et je vois ce que mon travail a produit quand elle se relève de la table. Ce retour direct, c'est ce qui me manquait.

Janvier 2021, j'entre en formation à The Miki School, cursus professionnel de 400 heures, et j'ouvre mon cabinet à Colombes dans la foulée, sous le nom d'Hypnagogia. J'en sortirai praticien agréé par la FFMBE et membre du réseau France Massage.

J'ai adoré cette période. J'ai massé en cabinet, à domicile, en entreprise, dans des spas cinq étoiles et des palaces parisiens, en soirée et en festival. J'avais ma signature : mêler la lumière hypnagogique au massage pour emmener les gens dans cet état entre veille et sommeil qui a donné son nom à mon activité.

Et j'ai vécu ce que vivent la plupart des masseur·euse·s indépendant·e·s : la solitude. Pas celle des journées creuses, celle des questions qu'on ne peut poser à personne. Combien je facture. Comment je réponds à ce message ambigu. BIC ou BNC. Est-ce que c'est normal que ce soit aussi lent à démarrer. En formation, on m'avait appris les gestes. Tout le reste, je l'ai appris seul, à mes frais, en me trompant.

En janvier 2024, j'ai quitté Paris, je n'y voulais plus vivre. J'ai laissé le cabinet et la clientèle que j'avais mis quatre ans à construire. Mais pas le métier.

Deux mois plus tard, je lançais la première édition du Sommet des Masseur·euse·s : cinq jours de conférences en ligne, gratuites, pour réunir les praticien·ne·s et donner la parole aux expert·e·s qui m'avaient aidé. Quatorze intervenant·e·s. Aucune idée, à ce moment-là, de si ça allait intéresser qui que ce soit.

La même année, je me suis formé au métier d'online business manager. Le titre est opaque, le rôle l'est moins : je suis le bras droit opérationnel d'entrepreneur·e·s en ligne. Je construis leurs systèmes et leurs process, leur site, leurs automatisations, leur visibilité. Tout ce qui fait qu'une activité tourne au lieu de reposer entièrement sur les épaules de la personne qui la porte. C'est le métier que j'exerce toujours, et c'est exactement la compétence qui manquait au masseur que j'étais.

Aujourd'hui, j'écris depuis le Finistère Sud, à trois cents mètres de l'océan. Le Sommet a lieu deux fois par an, le Club rassemble ce qui s'y partage, et je construis l'espace que j'aurais aimé trouver à mes débuts.

Je masse toujours. J'ai gardé une activité à domicile ici, en Bretagne, et j'interviens sur les retraites et les formations que Julie Jane organise. Moins qu'à l'époque où le cabinet était mon activité principale, forcément. Mais la table n'a jamais été rangée, et c'est ce qui me permet d'écrire sur ce métier en l'exerçant.

Ce sur quoi je m'appuie.

400 h
Cursus professionnel, The Miki School
FFMBE
Praticien agréé, réseau France Massage
OBM
Bras droit opérationnel d'entrepreneur·e·s en ligne
4
Éditions du Sommet depuis 2024
66
Intervenant·e·s réuni·e·s
+5 000
Masseur·euse·s francophones dans la communauté

Savoir masser ne suffit pas.

C'est ce qui m'a coûté le plus cher à comprendre.

Ta formation t'a appris un geste. L'anatomie, les protocoles, la posture de tes mains, peut-être. Elle ne t'a presque rien dit sur la façon de remplir un agenda, d'annoncer un tarif sans t'excuser, de poser un cadre, de tenir dans la durée sans y laisser ton dos.

Ce n'est pas un reproche à ta formation : c'est un autre métier, celui qui entoure le geste. Et ce métier-là s'apprend. Ce ne sont pas des dons, ce sont des compétences, et elles s'attrapent mieux à plusieurs que seul·e dans son coin.

C'est aussi le métier que je pratique tous les jours pour d'autres indépendant·e·s. Le Club existe pour que ces réponses circulent entre celles et ceux qui font le même métier que toi.

Tout ce qui t'attend.

Le Sommet

Cinq jours de conférences en ligne, gratuites, deux fois par an.

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Les intervenant·e·s

Les 60 expert·e·s passé·e·s au Sommet, leur parcours et leurs interventions.

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Des réponses écrites aux questions concrètes du métier.

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Mon activité de masseur en Bretagne se passe ici : trevignon-massage.fr.
Le Club des Masseur·euse·s est édité par Hypnagogia Agency. Les mentions légales complètes sont accessibles depuis le pied de page.

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