J'ai créé le Club parce que j'en avais besoin moi-même.
Pendant 4 ans, j'ai été masseur à Paris, dans mon propre cabinet.
J'ai adoré cette période. Mais j'ai vécu ce que vivent tant de masseur·euse·s indépendant·e·s : l'isolement. En formation, on apprend les gestes. Personne ne t'explique comment trouver tes client·e·s, fixer tes tarifs, ou simplement durer dans le temps.
Le jour où j'ai voulu voyager et passer en semi-nomade, j'ai tout quitté : mon cabinet, ma ville, ma clientèle. Mais pas le métier. Alors j'ai lancé le sommet pour réunir les masseur·euse·s et faire connaître les expert·e·s qui m'avaient inspiré.
Le Club, c'est la suite logique : tout ce qui se partage pendant les sommets, rassemblé, structuré, et qui ne disparaît plus. Pour que personne n'ait à avancer seul·e.
Je masse toujours, en Bretagne aujourd'hui, et je construis chaque jour l'espace que j'aurais rêvé de trouver à mes débuts.